Brouillon
lunes, 7 de octubre de 2013
Migration de la Spatule blanche
La Spatule blanche dans Urdaibai
Comme beaucoup d'estuaires cantabriques le marais au bord de la mer d'Urdaibai constitue un refuge important pour les oiseaux aquatiques migratoires. Ces oiseaux ont besoin de nager sous l'eau temporairement dans les dites zones humides pour se reposer et pour s'alimenter, et tel pouvoir(puissance) continuer sa migration aux zones de saison d'hiver ou d'élevage. Plus de 100 espèces d'oiseaux aquatiques Urdaibai les utilisent comme zone de repos ou de saison d'hiver.
Entre ces oiseaux se fait remarquer la Spatule commune (Platalea leucorodia), l'oiseau migratoire qui est menacé à un niveau européen et qui le marais au bord de la mer d'Urdaibai utilise durant ses migrations. Les populations européennes de spatules ont subi un déclin(pente) important dans le passé et sa conservation exige prendre des mesures de recherche, de gestion et de conservation dans toute son aire de distribution. Dans ce contexte on encadre la réalisation du travail présent, qui résume les résultats de 10 ans de suivi sur cette espèce propre, promus par le Patronat de la Réserve de la Biosphère, assigné au Département d'Environnement et l'Ordre du Territoire du Gouvernement Basque.
Des habitudes migratoires
Comme la majorité des oiseaux aquatiques, la Spatule commune est un oiseau migratoire. En somme les exemplaires qu'Urdaibai visitent proviennent en majorité des colonies hollandaises et se dirigent après la reproduction vers ses zones de saison d'hiver, trouvées(localisées) principalement au Sénégal (Delta du Sénégal) et en Mauritanie (un Parc National du Banc d'Arguin), vers plus de 4.000 kms de distance de son lieu d'origine (il(elle) représente 2). L'existence de zones humides-omo Où pouvoir se reposer et s'alimenter durant les migrations, Urdaibai - est d'une importance vitale pour garantir son arrivée aux quartiers d'hiver (une migration postnuptiale) et son retour à ses zones d'élevage (une migration prenupcial) .peculiar une espèce, promus par le Patronat de la Réserve de la Biosphère, assigné au Département de Milieu.
En su migración algunas aves realizan desplazamientos muy considerables -de más de 1.000 km- lo que les obliga a descansar y alimentarse urante 2 ó 3 semanas en las paradas intermedias. Otros ejemplares realizan movimientos más cortos (200-400 km) y necesitan menos tiempo para recuperarse y continuar su viaje.
Dans sa migration quelques oiseaux réalisent les déplacements très considérables - de plus de 1.000 kms - ce qu'il les oblige à reposer et s'alimenter durant 2 ou 3 semaines dans les arrêts intermédiaires. D'autres exemplaires réalisent de plus courts mouvements (200-400 kms) et ont besoin de moins de temps pour être récupéré et pour continuer son voyage.
Ainsi, après l'échange continu et opportun d'information, les spécialistes des spatules connaissent mieux ses routes migratoires, le temps de permanence dans chaque zone, le flux d'individus entre différentes colonies et beaucoup d'autres aspects(apparences) de sa biologie, tels que sa longévité, la fidélité à la paire, etc.
lunes, 23 de septiembre de 2013
La consommation responsable
La consommation responsable résiste à la crise
Le Monde.fr 2013
Près d'un Français sur deux (44 %) estime même que la crise est l'occasion derevoir profondément ses habitudes de consommation, selon ce baromètre publié mardi 2 avril. Toutefois, alors qu'en 2008, consommer responsable était surtout synonyme de consommer moins, les Français veulent désormais surtoutconsommer mieux. Ils sont 34 % à déclarer acheter le même nombre de produits qu'avant mais en cherchant "à remplacer certains produits par des produits plus durables".
Mais la crise a aussi conduit les Français à privilégier leurs besoins personnels et à se recentrer sur ce qu'ils jugent essentiel, à savoir la qualité et l'origine des produits plutôt que les engagements sociaux ou environnementaux, noteElisabeth Pastore-Reiss, présidente d'Ethicity
LA SANTÉ ET LE POUVOIR D'ACHAT PRIVILÉGIÉS
Seuls 43 % des sondés déclarent se sentir concernés par l'état de la planète, contre 62 % en 2006. La question passe désormais au second plan, derrière les problématiques personnelles comme la santé ou le pouvoir d'achat. La préoccupation environnementale principale est aujourd'hui la pollution (47 %)"parce qu'elle touche directement les Français dans leur quotidien", alors que des questions comme la pénurie d'eau ou de matières premières préoccupent moins, souligne Mme Pastore-Reiss.
De la même manière, alors que la motivation première pour acheter des produits respectueux de l'environnement était la préservation de la planète en 2006, c'est maintenant le fait qu'ils sont meilleurs pour la santé qui domine (36 %). "Les Français sont aujourd'hui plus préoccupés par leur bien-être que par les grands enjeux environnementaux et consommer responsable c'est d'abord devenu consommer malin", dit la présidente d'Ethicity.
Dans ce contexte, "l'exigence de traçabilité, tendance lourde depuis quatre ans et accentuée par la récente crise [de la viande de] cheval, et la lutte contre le gaspillage deviennent majeures", estime Mme Pastore-Reiss. 80 % des Français réclament d'être mieux informés sur les conditions de fabrication et l'origine des produits. Le "consommer local" apparaît aussi primordial pour 55 % d'entre eux.
La volonté de lutter contre le gaspillage concerne 51 % des Français, qui sont 31 % à déclarer ne jamais jeter les fruits et légumes qui n'ont plus l'air frais.
PRIX ET PRATICITÉ PLUTÔT QU'ÉCOLOGIE
"Il existe toutefois encore une différence entre le déclaratif et les actions concrètes", souligne Bruno Lechevin, président de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Malgré leur envie de consommerresponsable, les Français continuent de privilégier la propriété de certains objets, plutôt que la consommation partagée. C'est le cas pour la voiture, que seule une minorité se déclare prête à louer (27 %) ou à utiliser à plusieurs (16 %). La motivation principale pour développer ce type de consommation plus respectueuse de l'environnement est le prix (56 %), puis la praticité (45 %), loin devant la question écologique (27 %).
Pour favoriser une consommation responsable, il faut donc "arrêter de seprendre la tête avec de grands concepts, et être davantage dans le concret, dans le pratique", juge M. Lechevin. "Les gaz à effet de serre, ce n'est plus le souci majeur des gens, qui veulent plutôt réduire leur facture. Il y a un gros travail de pédagogie à réaliser pour faire comprendre aux consommateurs que les deux vont de pair, que consommer responsable, c'est aussi faire des économies", conclut Ethicity.
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